System Diagnostics
Le widget System Diagnostics montre ce que Mnemosyne OS coûte à votre machine, en direct : processeur, mémoire, GPU, chaque modèle tenu en RAM, et chaque octet qui traverse le réseau. Les relevés ci-dessous viennent d'une vraie session de travail, avec une indexation de bibliothèque d'images qui tournait en fond. Vos chiffres seront différents.
Les constantes vitales
CPU, mémoire, et un graphe vivant à quatre courbes : processeur, RAM, GPU et VRAM sur les dernières minutes.

Sur ce relevé, l'OS indexe une bibliothèque d'images entière, et la machine est à 41 % de CPU.
Le GPU, respecté
Les deux GPU sont surveillés : charge, VRAM, température.

Regardez la ligne NVIDIA pendant cette même indexation : 0 % de charge, 51 °C, 2,8 Go de VRAM garés. Le travail de fond laisse votre carte graphique tranquille, donc vous pouvez jouer, monter de la vidéo ou travailler pendant que l'OS indexe. C'est une décision de conception, expliquée dans la section suivante.
Les modèles chargés, et l'astuce CPU
Chaque moteur actuellement en mémoire est listé, chacun avec son bouton Décharger. Les modèles locaux restent en mémoire pour que la prochaine demande soit instantanée, et les décharger ne coûte que cette avance : ils se rechargent tout seuls au besoin.
La ligne qui explique le GPU silencieux : le moteur d'images Theia,
siglip2-base-patch16-256, un encodeur vision-langage de 400 millions de
paramètres, tourne marqué cpu. L'indexation d'images va délibérément sur
les cœurs de votre processeur. C'est plus long, et en échange ça laisse
votre VRAM libre, ça tourne sur une machine ordinaire, et ça ne vous demande
jamais une carte graphique professionnelle. La recherche sémantique d'images
sur du matériel classique.
Les Réglages gagnent une ligne qui installe le runtime CUDA et déplace le moteur d'images sur votre carte NVIDIA, et le panneau propose le passage de lui-même quand un gros lot d'images attend. Rien n'est marqué comme migré tant que l'app n'a pas prouvé que CUDA fonctionne vraiment : une installation ratée vous laisse exactement où vous étiez.
Le cpu reste la valeur par défaut, et c'est ce que décrit cette page.
Mnemosyne OS on the wire
Le compteur qui tranche la question de la souveraineté :

Compté dans l'app, pas par l'OS, cumulé depuis le lancement. Cette session : 896 Ko reçus, 94 Ko envoyés, 465 requêtes, presque tout pour le serveur de licence. Pendant ce temps, l'OS a indexé une bibliothèque d'images entière. Vos fichiers, vos chroniques et vos index restent chez vous. Le gros œuvre de votre carte neuronale se fait entièrement sur votre machine.
L'espace disque
Ce que Mnemosyne OS garde sur le disque, mesurable à la demande, avec une taxonomie : les caches et les logs reviennent tout seuls, tandis que les poids de modèles et les moteurs Python doivent être re-téléchargés ou reconstruits.

Lu de loin, sur le plan
Un panneau fait pour quelqu'un assis devant ne survit pas au dézoom : à 22 %, ces libellés de 10 px se peignent sous 3 px, ce qui est le pire des deux mondes. Alors sous les 70 % environ, le widget cesse d'être un relevé et devient un panneau indicateur : trois nombres assez gros pour être lus d'où vous êtes, combien de moteurs tiennent de la mémoire, et une rangée de glyphes disant lesquels.

Le même échantillon que le panneau détaillé, et la même règle sur ce qu'il a le
droit d'affirmer : un compteur que cette machine ne sait pas rapporter affiche
— ici exactement comme de près, et la ligne des modèles affiche — tant
qu'aucune liste de runtimes n'est réellement revenue. À cette taille, un 0
serait le mensonge le plus sûr de lui de l'écran. Repassez au-dessus de 78 % et
le panneau complet revient.
Chaque glyphe est aussi un déchargement, et un clic depuis l'autre bout du plan se pose facilement par accident, donc il demande d'abord :

Les boutons disent Le garder et Le libérer plutôt qu'Annuler et OK, et le dialogue nomme le coût au lieu de demander si vous êtes sûr :
Rien n'est supprimé. Le moteur s'arrête et ses poids restent sur le disque ; la prochaine demande qui en a besoin le recharge, donc le seul coût est cette attente.
Ne plus demander n'est écrit que si vous confirmez. Cocher la case puis garder le moteur veut dire « pas celui-là », donc la question reste armée pour le prochain clic.
Sans serveurs cloud à louer, sans machine de course, et les compteurs qui le disent sont sur votre écran.